L'Agence nationale de contrôle des médicaments et des aliments (BPOM) a publié son projet de plan législatif 2026, décrivant une série de mises à jour réglementaires proposées couvrant les aliments transformés, l'étiquetage nutritionnel, la surveillance de la sécurité alimentaire, les produits de santé et les cosmétiques. Les parties prenantes ont été invitées à soumettre leurs commentaires sur le plan proposé jusqu'au 26 février 2026.
L'un des domaines clés abordés dans le projet de plan est l'étiquetage nutritionnel des aliments transformés. La BPOM propose des révisions aux règles actuelles régissant l'étiquetage nutritionnel et les allégations relatives à la teneur en nutriments, dans le but d'améliorer l'efficacité et la clarté des allégations "faible en sucre", "faible en sel" et "faible en matières grasses" utilisées sur les emballages alimentaires.
Le plan législatif propose également des ajustements au système de classification des risques et d'enregistrement des aliments transformés. Ces changements visent à affiner les normes d'évaluation des risques utilisées dans l'évaluation des produits, à clarifier le mécanisme d'évaluation basé sur les engagements et à introduire des exigences d'enregistrement pour les installations de fabrication étrangères produisant des produits alimentaires importés. Le projet décrit en outre les révisions des sanctions administratives et des procédures d'approbation de l'enregistrement des produits.
Un autre axe majeur est le renforcement de la surveillance de la sécurité alimentaire tout au long de la chaîne de distribution alimentaire. La proposition élargit le champ de la supervision réglementaire et introduit des exigences de certification des systèmes de gestion de la sécurité alimentaire, alignant ces dispositions sur les réglementations nationales plus larges en matière de licences commerciales.
La BPOM a également l'intention de mettre à jour et d'introduire des normes techniques en réponse aux développements technologiques et aux meilleures pratiques internationales. Cela inclut des révisions des normes réglementaires existantes, telles que les limites de contamination microbienne dans les Novel Food, ainsi que des mises à jour abordant les problèmes pratiques de mise en œuvre réglementaire pour des catégories de produits spécifiques, y compris les produits à base de thé.
Au-delà de la réglementation alimentaire, le projet de plan législatif décrit également les mises à jour proposées pour les produits de santé et les cosmétiques, y compris les normes d'enregistrement révisées, les exigences de sécurité et de qualité, les lignes directrices pour les tests de toxicité préclinique, la certification des Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF), les mécanismes de surveillance après commercialisation, la surveillance des effets indésirables et les procédures de rappel de produits. En outre, la BPOM propose des exemptions aux exigences de certificat d'importation (SKI) pour les produits entrant dans les zones sous douane, les ports francs et les zones économiques spéciales, à condition que les produits ne soient pas destinés à la circulation intérieure.
Le programme législatif proposé reflète les efforts de la BPOM pour moderniser le cadre réglementaire indonésien, renforcer la supervision de la sécurité alimentaire et aligner les normes nationales sur les pratiques réglementaires internationales en évolution.