Le ministère de la Santé d'Israël a annoncé une mise à jour de son cadre d'étiquetage nutritionnel frontal, élargissant la liste des aliments éligibles au « label vert » du pays. La réforme introduit une nouvelle catégorie — « Plats Préparés et Salades » — permettant à certains produits de repas prêts à consommer et emballés de bénéficier du label s'ils respectent les normes nutritionnelles établies.

En vertu de la politique actualisée, des aliments tels que les salades à base de légumineuses, les plats de légumes et de céréales complètes, les soupes consistantes et les assiettes de repas combinés peuvent désormais afficher le label vert, à condition que tous les ingrédients utilisés dans le produit respectent les critères nutritionnels requis. Cette mesure s'inscrit dans la stratégie plus large d'Israël visant à créer un environnement alimentaire plus sain et à encourager les consommateurs à faire des choix alimentaires plus éclairés.

Le label vert fait partie du système d'étiquetage nutritionnel d'Israël, conçu pour compléter les étiquettes d'avertissement utilisées pour les produits riches en nutriments malsains. Les aliments portant le label vert ne doivent pas être éligibles à un label d'avertissement rouge, qui est appliqué aux produits contenant des niveaux excessifs de sucre, de sodium ou de graisses saturées. Le label met donc en évidence les aliments considérés comme des options plus saines au sein de leurs catégories respectives.

Selon le comité scientifique responsable de la définition des critères, les produits éligibles au label vert doivent également respecter plusieurs exigences supplémentaires. Celles-ci incluent le respect des limites maximales de sodium pour chaque groupe alimentaire, le cas échéant, et l'alignement avec les recommandations diététiques nationales pour la population générale en bonne santé.

Le système prend également en compte le degré de transformation des aliments, en se référant au système de classification des aliments NOVA. Les aliments éligibles doivent généralement être des aliments non transformés, peu transformés ou transformés, et ne doivent pas contenir de conservateurs ou d'additifs autres que ceux autorisés pour l'enrichissement de base. Les activités de transformation se limitent principalement au mélange et à l'ajout d'ingrédients approuvés tels que le sel ou les épices. Les aliments ultra-transformés sont généralement exclus, sauf dans des cas limités définis pour des groupes de produits spécifiques.

De plus, les aliments portant le label doivent apporter une contribution nutritionnelle significative à l'alimentation globale, conformément aux directives diététiques israéliennes.

Le ministère de la Santé a déclaré qu'il s'efforçait également d'accroître la visibilité et l'accessibilité du label vert. Les initiatives prévues incluent la promotion du label dans les rayons des supermarchés, son intégration dans les plateformes d'épicerie en ligne, l'encouragement de son utilisation dans les appels d'offres de restauration publique et institutionnelle — en particulier dans les établissements éducatifs — et son incorporation dans les campagnes d'éducation nutritionnelle et les programmes de formation professionnelle.

La réforme représente une étape supplémentaire dans les efforts continus d'Israël pour renforcer sa politique nutritionnelle et orienter les consommateurs vers des choix alimentaires plus sains grâce à un meilleur étiquetage et à des initiatives de sensibilisation du public.

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Israël, politique alimentaire du label vert, ministère de la Santé, Plats Préparés et Salades